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LA REVUE QUI MET DU SANG DANS SON VIN Derniers ajouts ...
Le Goncourt pour Gog ?Rejoignez Ludwig Hohl dans les labyrinthes sans fin des Monts analogues L'Écorcobaliseur sort de terre le 23 mai : des chapitres en avant-première Campagne anti-antitabac : lisez My Lady Nicotine « Non, non et non ! Nous n’en voulons plus de ces adulations de commande ! Nous sommes las d’entendre toujours les mêmes noms, de lire les mêmes couplets extasiés, las enfin de ces bénisseurs qui, comme si on leur avait fait le mot, s’en vont partout nasillonner les mêmes los à l’intention des mêmes pontifes ou autres enfroqués ! Toujours les mêmes et interchangeables têtes d’affiche ! Toujours Barthes, Echenoz, Semprun et Darrieussecq, Simenon ou Bukowski, Ellroy ou Jaccottet ! Quel sempiternel ressassage ! Quel avachissement de l’imagination ! Quel manque d’originalité ! Quelle routine ! »
De ces quelques lignes dérobées à Raymond Guérin (1905-1955), on ne déduira pas la trajectoire abrasive d’Attila, juste la volonté de bouleverser le pré carré des feuilles de chou littéraires. Destiné aux curieux, érudits, Pangloss, dilettantes et autres chevaliers de la presse libre, Le nouvel Attila est voué à l’exploration et à la réhabilitation des auteurs maudits, mineurs, pirates, oubliés ou mésestimés. Toute une Atlantide livresque qui de Roussel à Mirbeau, d’Upton Sinclair à Charles-Louis Philippe, de Traven à Brisset ou à Fantômas, hante les souterrains de l’édition : tous les « maudits supérieurs » (Gaston Leroux) et les « cocus magnifiques » (Crommelynck) qui n’ont pas l’habitude des Unes ou des « premier-Paris ».
Le nouvel Attila est imprimé à 1500 exemplaires, et fait 24 pages. Il se compose de quatre parties : Le nouvel Attila, 127 avenue Parmentier, 75011 Paris
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