Librairie virtuelle
    

« La tête à la fantaisie », par Thierry Guinhut
Le Matricule des Anges, juillet-août 2008



« Thriller psychanalytique haletant, L'Ecorcobaliseur ne laisse pas une minute de répit au lecteur. A placer dans la valise des prochaines vacances. »
L'Expêche

« Un récit organique et onirique, fluide et limpide comme la mer, servi par une écriture baignée de poésie. En lisant cette odyssée d'une nouvelle Amphitrite, vous aurez la sensation de marcher sur les eaux. »
L'Observateur de Fredicatz

« Traité philosophique et reportage sur la navigation insulaire, saga islandaise et autobiographie déguisée, précis topographique et pot-pourri de références picturales... L'Ecorcobaliseur mériterait d'être vendu à tous les rayons de vos librairies. Un roman familial, à lire de 7 à 177 ans. »
Le Réveil insulaire

« Le « creux du crâne » de l'Ecorcobaliseur ne menace-t-il pas d'engloutir un trop-plein d'angoisses, voire la terre entière ? Vous le saurez en lisant cette fiction à suspense parue aux éditions Attila. »
Le Phare

« C'est une soeur et ses frères. Indissociables. La soeur furète, et tombe sur des trucs familiaux indicibles, des métamorphoses de mère en écaille de tortue, des joutes prise-de-tête entre grands cousins marins, des concerts de rock clandestins. Elle tricote, elle détricote, elle retricote, et ça se termine par un dialogue pseudo-scientifique avec un turbot à la frontière des zones menteuses. Avis aux fous ! Du grand n'importe quoi de génie. »
Traversées sous extasie

« Mon polar préféré ? L'Ecorcobaliseur. Une histoire de pêche en eaux troubles. Michaux réécrit par Picabia. »
Miossec, interviewé sur les ondes de Radio-Palourde

« Auteur de guides de voyages infrahumains et spécialiste des transports ferroviaires, l'auteur a navigué trente ans entre le canal de Wirsung et le sphincter d'Oddi. Or, les voyages intérieurs ne sont pas les moins éprouvants. Dans ce roman-haïku, vous trouverez le fusain de l'autofiction, la force du tempérament, les coups d'accélérateur du style et l'apothéose de l'imprévu. Dès la première ligne, on est ferré comme une tanche. L'écriture est nette, nerveuse, musclée, claire, elliptique. Oui, L'Ecorcobaliseur vaut tous les prix Femina. »
Le Télégramme de Dieppe









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